Projet de Fin d’Études
Candidats à la FPC
Calendrier de candidature 2025
► du 9 janvier au 19 mars 2025 : candidatures en ligne sur
https://admission.archi.fr/taiga/cnd/pages/?ce=strb
► avril à juin 2025 : épreuves d’admission écrites et orales ;
► juin 2025 : résultats.
Frais de dossier : 38 euros sont à régler en ligne lors de la finalisation de la candidature.
Candidatures
Vous justifiez d’une activité professionnelle dans le domaine de l’architecture ou de la construction, sous l’autorité d’un architecte ou en partenariat avec un architecte ou un bureau d’architectes. Vous êtes en activité (CDD ou CDI) sous l’autorité d’un architecte ou d’un bureau d’architectes pendant toute la durée de la formation.
Accès en cycle Licence - 2 ans
Vous n’avez pas de diplôme, mais vous avez exercé une activité professionnelle dans les domaines de l’architecture, de la construction ou de l’aménagement de l’espace, pendant 8 ans,
OU Vous êtes titulaire du Baccalauréat, et justifiez de 6 ans d’expérience professionnelle*,
OU Vous êtes titulaire d’un Bac+2, et justifiez de 4 ans d’expérience professionnelle*, *: dont au minimum 3 ans d’expérience professionnelle sous l’autorité ou en partenariat avec un architecte ou un bureau d’architectes.
→ Vous pouvez candidater en 2ème année de Licence d’études en architecture pour validation de vos acquis et de l’expérience professionnelle et accéder aux épreuves d’admission (mathématiques, culture générale, projet), puis un entretien d’admission.
Dossier de candidature en ligne
Frais de dossier : 38 euros (aucun remboursement possible)
CV et Lettre de motivation
Copie des diplômes obtenus
Copie des certificats de travail
Preuve d’une activité professionnelle sous l’autorité d’un architecte (attestation originale signée par l’architecte sous l’autorité duquel l’expérience a été réalisée)
Preuves d’une activité professionnelle de 8, 6, 4 ou 3 ans
Attestation sur l’honneur de la conformité des pièces
Portefolio personnel
Coûts de la formation (2025/2026)
- 1 700 euros/an pour les stagiaires qui s’autofinancent (sous réserve de modification) ;
- 3 900 euros/an pour les stagiaires qui bénéficient d’une prise en charge par un organisme de financement (sous réserve de modification).
[DEVIS SUR DEMANDE]
TROUVER DES SOLUTIONS, UN ORGANISME DE FINANCEMENT…
- Compte Personnel de Formation (CPF) : www.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/consulter-mes-droits-forma…
- Transitions Pro (ex Fongecif) Grand Est ou autres régions : www.transitionspro-grandest.fr et www.transitionspro-bfc.fr
- OPCO Atlas : www.opco-atlas.fr (anciennement FAFIEC, entreprises et salariés des services financiers et du conseil)
- AGEFIPH : www.agefiph.fr (personnes en situation de handicap)
Admissions
Vos diplômes, votre niveau d’études ou encore votre nationalité détermineront les procédures d’admissions pour intégrer l’ENSAS. Pour en connaître les modalités, répondez aux questions ci-dessous et laissez-vous guider…
Candidatures en :
Transfert entre ENSA
Un.e étudiant.e inscrit.e dans une École nationale supérieure d’Architecture en France (hors INSA et ESA) qui souhaite intégrer l’ENSAS doit effectuer sa demande via Taiga selon les modalités et le calendrier indiqué.
L’ENSAS n’accepte les transferts que pour les demandes concernant une admission en Master 1 (transfert entre la troisième et la quatrième année). Les demandes sont examinées chaque année en commission.
Pour les candidats internationaux et/ou en mobilités
Pré-inscription via le dispositif Parcours Sup.
Le dossier de candidature est intégralement saisi en ligne.
Une présélection est effectuée sur dossier scolaire.
Les candidats retenus passent ensuite un entretien.
Procédure de Demande d’admission préalable (DAP)
Les candidats de nationalité étrangère* ET titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme étranger sollicitant une inscription aux études d’architecture en France doivent effectuer une demande d’admission préalable DAP.
(*:hors UE, EEE, Suisse, Monaco, Andorre)
Consultez le lien suivant pour les différentes démarches, selon votre lieu de résidence :
Historique de l'Ensas
«En juin 1914, quelques jours avant l’assassinat de Sarajevo, l’architecte Théo Berst s’élevait contre la guerre et publiait un plaidoyer en faveur de l’art : «Ars plutôt que Mars 1». Il y imaginait, de façon prémonitoire, la création à Strasbourg d’une «École Supérieure pour l’architecture et ses domaines voisins». Une école qui dépasserait les frontières nationales pour réunir les meilleurs artistes des deux pays, qui ferait voisiner Adolf von Hildebrand, auquel Strasbourg devait la statue du «Vater Rhein», et Auguste Rodin, dont certaines œuvres y avaient été exposées en 1907 lors de l’Exposition d’art français contemporain ; une école qui réunirait des sections d’architecture, de mobilier, de peinture, de sculpture, de ciselage, de céramique et d’autres encore. Bref, une «école d’arts appliqués où l’on enseignerait librement comment l’artisanat est sublimé par l’art». Précurseur pour Strasbourg, ce projet de réunion de l’enseignement de l’architecture à celui des artisanats qui lui sont liés, l’était aussi pour la pédagogie, annonciateur de ce qui se fera au Bauhaus.»
Anne-Marie CHÂTELET - https://chmcc.hypotheses.org/2966
1806
Création à Paris de l’École nationale supérieure des beaux-arts et de sa section d’architecture.
1903
Décret portant création des Écoles régionales d’architecture.
1921
Décret portant création de l’École régionale d’architecture de Strasbourg.
1922
Inauguration de l’École au Palais du Rhin.
1939-1945
Fermeture de l’École pendant la Seconde Guerre mondiale.
1968
Décret supprimant la section d’architecture de l’École nationale supérieure des beaux-arts et instituant un régime transitoire des études.
L’École devient «Institut d’architecture et d’urbanisme de Strasbourg».
1971
Décret rattachant l’enseignement de l’architecture au ministère de la Culture et entérinant la création des unités pédagogiques d’architecture.
1978
Réforme d’Ornano transférant l’enseignement de l’architecture au ministère de l’Environnement et du cadre de vie, puis au ministère de l’Équipement.
1984
Décret précisant les missions des Écoles et l’organisation de leurs enseignements.
1986
Décret érigeant l’École en établissement public à caractère administratif.
1987
Inauguration des nouveaux locaux de l’École, le Garage situé boulevard Wilson.
1995
Les écoles d’architecture passent sous la tutelle du ministère de la Culture.
1997
Organisation des études d’architecture en trois cycles.
2005
Décret instituant le cursus Licence Master Doctorat dans les Écoles. L’École devient École Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg.
2013
Décret interministériel portant association de l’École à l’Université de Strasbourg.
Inauguration du nouveau bâtiment de l’École, la Fabrique.
2016
Inauguration du batiment «le Garage» réhabilité.
2019
Inauguration du Laboratoire Lumière.
«Des Beaux-Arts à l’Université, Enseigner l’architecture à Strasbourg»
Un ouvrage indispensable sur l’histoire de l’ENSAS !
Sous la direction d’Anne-Marie CHÂTELET et Franck STORNE ; avec la collaboration d’Amandine DIENER et Bob FLECK.
Deux volumes reliés en toile, 576 pages, 300 illustrations :
- volume 1 - Histoire et mémoires : la vie de l’Ecole, les lieux et les acteurs
- volume 2 - Dessins : travaux d’étudiants non publiés
Le laboratoire de fabrication numérique
L’ENSAS dispose d’un atelier de fabrication numérique pour la conception de maquettes d’architecture ou de prototypes, ouvert sur réservation à tous les étudiants.
Les machines :
- 3 machines de découpe laser pour graver, découper ou marquer différents matériaux (bois, carton, papier, liège, canson, plastique)
- 1 imprimante 3D
- 1 découpe carton pour tracer, découper et rainer des planches de carton
Le Laboratoire Lumière
Un ensemble d’enseignement et de recherche sur la lumière naturelle unique en europe
L’École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg a développé un laboratoire de simulation de lumière naturelle pour expérimenter et étudier les ambiances lumineuses dans l’architecture et l’urbanisme.
Le Laboratoire lumière est constitué de deux dispositifs de haute technicité : une Mirror box et une unité composée d’un soleil mécanique et d’un ciel artificiel. Ces deux simulateurs permettent de réaliser des tests sur des maquettes (de bâtiment ou de quartier), sur un échantillon de matériau de construction ou de revêtement, ou sur l’apport lumineux des ouvertures.
Qualité de vie et écologie,
L’usager et l’environnement.
Les expérimentations menées au sein du laboratoire permettront de recueillir des données de référence sur la lumière et ses impacts sur le confort de l’usager, et sur l’environnement.
Cet outil destiné à la pédagogie a également vocation à faire progresser la recherche en architecture et en aménagement du territoire dont les apports seront bénéfiques en termes de développement durable et de qualité de vie.
Le soleil-ciel artificiel
Le soleil mécanique, complété par le ciel artificiel, permet l’étude du rayonnement solaire direct et indirect. Le cube d’expérimentation abrite un projecteur robotisé, entièrement mobile, qui simule la course solaire. Les murs et le plafond du cube sont couverts de panneaux diffuseurs en polycarbonate rétro-éclairés par 7 000 sources LEDs RGB simulant le ciel. La combinaison du soleil et du ciel permet d’atteindre un réalisme optimal des expériences. Les sources sont pilotables individuellement, en différentes couleurs et intensités, pour s’approcher au mieux de la colorimétrie et de l’intensité lumineuse de la période de la journée simulée (3 000K < Temp. Couleur < 6 000K). Les panneaux en polycarbonate assurent une réparation homogène de la lumière dans l’espace. Un soleil artificiel est au centre de cette structure. Ce robot est capable de se déplacer sur une demi-sphère de 2,20 mètres de rayon autour de la maquette à éclairer.
L’utilisateur définit la position géographique, le jour, le modèle de ciel, ainsi que la durée de la simulation. Une fois la situation validée, le soleil mécanique se met en position et la simulation démarre. Le logiciel affiche une nouvelle fenêtre qui montre le diagramme solaire et l’évolution de la couleur du ciel en fonction du modèle implémenté.
Mirror box, simulateur de ciel couvert
La Mirror box a pour but la simulation d’un éclairement par un ciel diffus (sans soleil).
Dans un cube d’expérimentation, un plafond lumineux est entouré de murs entièrement couverts de miroirs. Dans cet équipement, des rubans LEDs monochromatiques (Tc= 5 000K) sont collés sur le plafond. Comme dans l’autre simulateur, un diffuseur en polycarbonate assure une répartition homogène de la lumière.
Démonstration du soleil mécanique. 2019
Présentation
en partenariat avec :
Télécom Physique Strasbourg
L’Université de Strasbourg
La Région Grand Est
Cegelec
Labellisé IDEX - Investissement d’avenir.